[ mon coup de coeur du moment ]
Ne vous est-il pas arrivé quelquefois, lorsque vous posez votre regard sur un objet, de ressentir la sensation étrange qu'il s'impose à vous : c'est une évidence, vous le cherchiez, vous l'attendiez, consciemment ou pas.  Cette rubrique vous présentera mes dernières trouvailles pour lesquelles un déclic particulier s'est opéré : voici mes "coups de coeur".
Les statuettes chinoises
détail d'une statuette

Comme moi, vous serez séduits par la finesse de ces statuettes en porcelaine, de ces élégantes femmes chinoises vêtues de leurs costumes traditionnels et représentées au cours de leurs activités journalières.

Finement exécutée dans les environs de la ville de Canton (Guangzhou en chinois, dans la province du Guangdong) au sud de la Chine, chaque pièce est signée et les détails de finition (notamment bracelets, doigts, coloris éclatants) sont dignes du prestigieux héritage chinois en ce domaine, reconnu dans le monde entier.

Plusieurs modèles de statuettes (d'une taille d'environ 30 cm suivant modèle) existent, je vous propose d'en découvrir un échantillonnage en bas de cet article.

Je vous invite vivement à les découvrir en boutique, car les photographies ne rendent pas justice à leur beauté.

Le saviez-vous ?

L'histoire de la porcelaine commence en Chine, aux environs du VII ème siècle de notre calendrier (en Chine, c'est la dynastie Sui qui règne de 589 à 618). A cette époque, une argile d'une grande pureté et d'une blancheur exceptionnelle est découverte sur les monts Kao-Ling (c'est l'origine du mot kaolin). C'est ce matériau qui donne à la porcelaine toutes ses qualités : dureté, translucidité, sonorité et blancheur éclatante.

Entre 1275 et 1291, le célèbre Marco Polo parcourt la Chine et va remarquer une céramique fine et translucide, inconnue en Occident. Il la baptise "porcellana" du nom d'un coquillage nacré très prisé des romains et en fait la présentation à son retour. La porcelaine enflamme alors l'esprit des Princes et têtes couronnées de l'Europe entière. Après 1498, avec l'ouverture de la route des Indes par Vasco de Gama, c'est la ruée : un commerce régulier s'établit entre l'Extrême-Orient et l'Europe. Portugais, hollandais, anglais et français se disputeront le monopole des importations de ces merveilleuses porcelaines chinoises que l'on baptisa "Porcelaines de la Compagnie des Indes".

A la Renaissance, les scientifiques,  les alchimistes et les savants européens n'ont de cesse de chercher le secret de cette porcelaine chinoise. Ils n’aboutissent alors qu’à la naissance de la "porcelaine tendre". Celle-ci a l'aspect de la porcelaine chinoise, mais n'en a ni la dureté, ni la sonorité. Il manque l'élément principal : le kaolin, toujours inconnu à cette époque en Europe.

Au début du XVIII ème siècle, on parvient à fabriquer en Saxe de la "porcelaine dure" à partir d'un gisement de kaolin local, identifié par hasard : la première manufacture de "porcelaine dure" hors de Chine est alors fondée. Le secret de fabrication de cette porcelaine, proche de celle importée de Chine, est jalousement gardé, mais c'est un missionnaire qui rapportera de Chine l'inestimable formule originale et la dévoilera. Il faudra ensuite attendre les années 1760 en France pour que d'importants gisements de kaolin soient découverts près de Limoges : la première porcelaine dure (dite porcelaine royale) à base de kaolin du Limousin sort des fours de la Manufacture royale de Sèvres en 1767 avant de rejoindre la table du Roi Louis XV. La découverte de ces gisements permettra de s’affranchir des importations orientales et saxonnes de matière première, redoutables pour la France : songez que l’on appelait le kaolin à cette époque ... "l’or blanc" ! Quelques années plus tard, sous l'impulsion de Turgot, la première manufacture de porcelaine verra le jour en Limousin, mettant fin au privilège de fabrication de Sèvres. Néanmoins, cette manufacture limousine doit identifier sa production comme provenant de Limoges. Peu à peu, d'autres manufactures verront le jour dans la région. Ainsi, il aura fallu plus de quatre siècles à l'Occident pour percer le secret de la porcelaine chinoise, et que naisse la porcelaine de Limoges.

Et bien entendu, les chinois ont gardé la maîtrise de leur fabrication plus que millénaire, comme vous pouvez le constater.

Nota : pour l'instant, je ne suis plus en mesure de vous procurer ces magnifiques statuettes, je recherche activement un nouveau fournisseur. Pour de plus amples renseignements, merci de me contacter par mail ou téléphone.

pour voir un modèle de plus près,
cliquez dessus (collection 2009/2009)
assise éventail rose et bleu
debout oiseau sur main gauche
assise éventail nénuphar
debout
calligraphie
debout au panier de fruits
assise
à discuter
assise
au mortier
debout au panier de fleurs
debout
au miroir


collections antérieures : pour voir un modèle de plus près,
cliquez dessus
à l'ananas
assise au bol
de riz
danseuse
fleur sur la main
flutiste assise

flutiste debout
guitare robe
bleue claire
assise au panier
chapeau rond au panier
panier avec régime de bananes

panier sur l'épaule
poisson et fleur
tambourin
vase avec coiffe
paniers canards
et fruits

Disponibilité suivant arrivages et ... ventes !

Gamme de prix

[ légende ci-dessous ]

Le trumeau de style Louis XVI



J'ai choisi de vous présenter un beau trumeau de style Louis XVI, fabriqué en France de façon artisanale, beige patiné. Les emblêmes de ce style (voir ci-dessous) et son exécution à l'ancienne en font une pièce de choix pour votre décoration. Il existe en plusieurs tailles, avec des motifs différents. 
Dimensions du modèle présenté : hauteur 88 cm , largeur 62 cm.

Gamme de prix


[ légende ci-dessous ]


A propos du style Louis XVI ...

Ce style décoratif succéda au style Louis XV et précéda le style Directoire. On en trouve les premières manifestations vers 1760, il se traduit alors
par un désir de rigueur, de simplicité et par un retour à l'académisme et au grand style Louis XIV, en rupture avec les formes rocailles du style Louis XV . 
Les tendances se manifestent, dans l'art décoratif, par un choix quasi exclusif de la ligne droite et par un répertoire directement inspiré de l'Antiquité : motifs de palmettes, de couronnes, paniers, rubans, cœurs, etc.

Le mobilier obéit à des formes sobres, droites et épurées. On emploie souvent l'expression "gris Trianon" pour la couleur de certains meubles laqués gris, en référence à Marie-Antoinette (femme de Louis XVI) et à son adoration du Petit Trianon à Versailles.

Vers la fin du siècle, l'idéal d'austérité conduisit de nombreux ébénistes à réaliser des meubles composés uniquement d'acajou et relevés de simples filets de bronze. Les maîtres du mobilier de style Louis XVI sont Jean-François Leleu (1729-1807), Jean-Henri Riesener (1734-1806) et Georges Jacob (1739-1814).

Peu avant la mort du roi (le 21 janvier 1793) s'impose un nouveau style : le Directoire.

Gamme de prix
jusqu'à 100 euros
de 101 à 200 euros
de 201 à 300 euros
301 euros et plus